Ce qu'il fallait avoir vu/lu/entendu ce week end n°15

Illustration: Ambre Clavel

1. Fahim, 11 ans, champion d'échecs mais mat.

Les Inrocks reviennent sur l'histoire du petit Fahim, surdoué aux échecs, devenu champion de France samedi dernier, mais en situation irrégulière qui l'empêche de participer aux grands tournois internationaux.

Farid, 11 ans, sans papier et champion de France d'échecs 

Ce qu'il fallait avoir lu/vu/entendu ce week end n°14

Illustration: Ambre Clavel


1. WorkinGirls sur Canal +

"Chacun de nous a déjà eu dans son service des collègues ou des chefs aliénées, hystériques, folles, psychorigides, dépressives ou nymphomanes. Mais rarement toutes en même temps".
Il ne faut pas rater la nouvelle série déjantée de Canal +, le jeudi soir à 22h20.
C'est cru, c'est ouf, caricatural et absolument pas tendre avec les femmes...

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Piège @ Matignon


Pitch: Internet et ses ravages au cœur de cette intrigue  qui nous plonge dans un monde de combines, de pièges et d’images volées qui font et défont aujourd’hui les carrières de bien des personnalités…


Un homme politique de renom, en lice pour Matignon, se fait filmer par un inconnu à la sortie d'une soirée déguisée. La vidéo, aussitôt diffusée sur Internet, ruine tous ses espoirs de carrière. Une aubaine pour son meilleur ennemi, lui aussi pressenti pour le poste.

L'histoire était pourtant sympathique.
Dommage. Le spectacle est raté. Et en partie à cause de sa créatrice.
J'hésitais encore lors de la dernière pièce dans laquelle elle jouait "Un couple parfait", mais désormais, c'est un fait. Nathalie Marquay-Pernaut est une très jolie mais très mauvaise comédienne.
C'est bien simple, à elle seule, elle plombe la pièce. Ses petits camarades tentent tant bien que mal de relancer la machine à chaque réplique, mais dès qu'elle ouvre la bouche, on plonge dans un vide intersidéral. Aucun jeu, absence totale d'intonation, quand elle ne parle pas, elle se contente de fixer son partenaire sans expression...
Et il n'y en a pas un pour sauver l'autre. Même Gladys Cohen (la maman de Serge Benhamou dans la Vérité si je mens) d'habitude très bien, nous saoule en femme de ménage juive caricaturale et horripilante.
Seul Eric Le Roch, le conseiller lèche-cul est drôle, et encore, à petites doses.

Et les dialogues ne rattrapent en rien le jeu médiocre des acteurs.
 
Bref, Piège à Matignon, c'est ce que le "Bigdil" est à la télévision: grossier et privé de toute finesse.
Un vaudeville vulgaire conçu pour être apprécié par les téléspectateurs de TF1.

Ce qu'il fallait avoir lu/vu/entendu ce week end n°13

Illustration: Ambre Clavel



1. La Cité de la mode.


Inaugurée le 13 avril dernier, le grand public peut enfin découvrir un espace de création contemporaine ouvert jour et nuit dans les anciens docks des quais de Seine. 
Avec des boutiques, boîtes de nuit, restos, salons de thé, des expos, des événements ce nouveau lieu a toutes les chances de devenir "the place to be" pour la jeunesse branchée et les Parisiens.

Pour en savoir plus: La Cité de la Mode

Paris ?

Au détour d'une balade dans le 14ème, j'ai découvert un Paris atypique...








Radiostars


Synopsis: En plein échec professionnel et sentimental, Ben, qui se rêvait comique à New York, est de retour à Paris. Il rencontre Alex, présentateur-vedette du Breakfast-club, le Morning star de la radio. Avec Cyril, un quadra mal assumé, et Arnold, le leader charismatique de la bande, ils font la pluie et le beau temps sur Blast FM. Très vite Ben est engagé : Il écrira pour eux. Alors qu’il a à peine rejoint l’équipe, un raz de marée frappe de plein fouet la station : l’audience du breakfast est en chute libre. C’est en bus qu’ils sillonneront les routes de France pour rencontrer et reconquérir leur public. Pour ces Parisiens arrogants, de ce road trip radiophonique naîtra un véritable parcours initiatique qui bousculera leurs certitudes.

La rencontre avec l'équipe du film en début de séance a annoncé directement la tonalité du film.
Un film de potes, décontracté et pas prétentieux pour un sou. Pour son premier long métrage, Romain Lévy raconte son histoire. Celle d'un mec qui a débuté comme auteur à la radio.

Romain Lévy est sincère dans sa démarche, et il nous demande de l'être aussi avec son film "Si vous le trouvez nul, dites-le" nous dira-t-il.
Rassure-toi Romain, la salle était hilare.

Belle photo, bande originale du tonnerre, acteurs irrésistibles et touchants, dialogues qui font mouche à chaque fois, c'est un vrai "feel-good movie" à la française avec une liberté de ton rare.

Et Manu Payet est ex-cep-tion-nel. On en veut encore, encore, encore, encore...




Sur la piste du Marsupilami


Synopsis: Quand Dan Geraldo, reporter en quête de scoop, arrive en Palombie, il ne se doute pas qu’il va faire la plus incroyable des découvertes… Avec Pablito, guide local plein de ressources, ils vont aller de surprise en surprise au cours d’une aventure trépidante et surtout révéler une nouvelle extraordinaire : Le Marsupilami, animal mythique et facétieux, existe vraiment !!!

Coloré et foutraque, Sur la Piste du Marsupilami est un film plein de bonne humeur. Chabat réussit l'exploit de faire un film avec plusieurs lectures qui plaira à toute la famille.
Les enfants se régaleront avec l'histoire d'un héros imaginaire et les gags potaches, les adultes pourront se délecter des jeux de mots et de l'humour décalé et loufoque des Nuls.

Les personnages sont complètement barrés et le duo Chabat-Debouzze fait des étincelles.

Si vous avez encore des doutes, je peux vous assurer une chose: il y a une scène avec Lambert Wilson qui vaut à elle seule le coup d'acheter une place de cinéma. 
Culte.

Ce qu'il fallait avoir lu/vu/entendu ce week end n°12

Illustration: Ambre Clavel

1. The Little Black Jacket.

Dernier projet en date de la maison Chanel, The Little Black Jacket, exposition digitale mettant en scène la fameuse petite veste en tweed noire, est mise en scène par Karl Lagerfeld, Carine Roitfeld et leurs copains célèbres.
L'expo est visible ici: thelittleblackjacket.chanel.com et en attendant la sortie du livre en automne, voici un petit making of.



Mince Alors !


Synopsis: Nina est jeune, jolie et ronde. Malheureusement son mari Gaspard n’aime que les femmes très minces… Surtout depuis qu’ils se sont installés à Paris pour monter leur ligne de maillot de bain ultra pointue. Pour tenter de le séduire à nouveau, Nina accepte à contrecœur le cadeau qu'il lui offre : une cure d’amaigrissement à Brides-les-Bains. Le dernier espoir des gros quand on a tout essayé.
Là-bas, elle va faire la connaissance de Sophie, une belle avocate marseillaise qui veut tout contrôler ; son corps, comme son cœur. Émilie, une mère de famille très enveloppée qui clame partout que « Big is beautiful » alors que sa vie amoureuse est à l’arrêt, et que son poids commence à la mettre en danger. La rencontre de ces trois personnalités va déclencher un raz-de-marée.

C'est en voyant les premières images du générique, dans lesquelles Turckheim filme des obèses en train de marcher, de faire du sport, de vivre quoi, que l'on se rend compte à quel point l'on est pas habitué à voir des personnes en surpoids à la télévision ou au cinéma. 
Le thème était casse-gueule, il était aisé de tomber dans les blagues lourdes et dans le moralisme à deux francs. Charlotte de Turckheim a au moins le mérite avec ce film de parler de l'obésité de façon saine et fraîche.

Au delà de ça, cela se veut une comédie grand public, et c'est réussi, sans autre prétention. 
Les acteurs ne sont pas tous très bons, mis à part l'extravagante Victoria Abril. Lola Deweare, l'héroïne, est parfois sublime, parfois quelconque, parfois juste et parfois affreusement mauvaise.
Mais en dépit ces quelques maladresses, l'histoire est touchante et dresse un tableau pertinent des diktats auxquels sont confrontés les femmes. Et puis, il y a quelques blagues bien senties...

A voir si vous n'avez rien d'autre de plus important à faire. ;-)

Ce qu'il fallait avoir lu/vu/entendu ce week end n°11

Illustration: Ambre Clavel
1. La haine du Hipster.
Article hilarant sur Slate.fr qui revient sur le phénomène des branchés du monde entier qui veulent tellement se différencier de la "masse populaire" qu'ils en deviennent stéréotypés et ridiculement conformistes.