Le blog de Terry Richardson
Ouvert il y a plus d'un an, je viens seulement de le découvrir.
Évidemment, quand un mec comme Terry Richardson lance son blog, il y a des chances pour qu'il soit plus intéressant que celui de M. Machin.
C'est facile quand on ne traîne qu'avec des tops model au Château Marmont, ou avec des acteurs en vogue et des stylistes connus.
Si en plus, tout l'intérêt du blog est de poster des photos de sa vie et que, par chance, on est un photographe mondialement célèbre, la moindre photo ratée d'un trottoir ou d'une devanture de magasin devient une oeuvre d'art.
Entendons-nous bien, j'adore Terry Richardson. Il est doué, pervers et complètement barré.
Ces portraits sont sublimes et son côté bûcheron faussement branché me fait rire.
Mais quand on surfe sur son blog, on a l'impression de regarder par le trou de la serrure, un monde auquel on n'accédera jamais, où tout le monde est beau, tout le monde s'aime et s'éclate parce que la vie est belle et qu'on est riche et célèbre.
Et ça, ça m'énerve.
Jalouse, moi ?
Nooooooon....... ;-)
20 ans !
Mes chéris, aujourd'hui, j'innove. Je me lance dans la vidéo !
Soyez indulgents, la qualité est plus que médiocre, le son mauvais, je suis nulle mais tant pis, je tente !
C'est une chronique sur le livre " 20 ans " que j'ai adoré !! Il raconte l'histoire d'un magazine qui n'existe plus, et qui ne suivait que deux règles : ne jamais faire comme les autres et ne jamais prendre les lectrices pour des idiotes.
Le ton était ironique, impertinent et grinçant, bien loin des habituels magazines niais pour jeunes filles.
Le livre donne la parole à ceux qui ont fait " 20 ans " et retrace une aventure de presse unique et hélas jamais renouvelée.
20 ans: Je hais les jeunes filles
Edition Rue Fromentin
20 euros dans toutes les bonnes librairies
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The Satirialist
Et hop, un nouveau blog dans mes favoris...
C'est grinçant, sans langue de bois et avec des news véridiques mais traitées au quatrième degré !
Un contre-blog de mode qui fait du bien !
Allez voir ici : the Satirialist.com
La Proie
Frank Adrien doit s'évader. Il n'a pas le choix. Il a demandé à son ancien codétenu, tout juste innocenté, de livrer un message à sa femme et sa fille de cinq ans. Or, cet ex-camarade de cellule est en fait, un tueur en série manipulateur qui a entrepris de lui voler l'argent caché de son braquage et de lui coller ses crimes sur le dos.
Une policière de la Brigade des Fugitifs se lance à la poursuite d'Adrien, devenu bien malgré lui l’ennemi public numéro 1.
Commence alors un course poursuite infernale où personne ne sait qui est le chasseur et qui est la proie...
Eric Valette nous livre un film dans la lignée du très bon "A bout portant" de Fred Cavayé.
On s'accroche au siège dès les premières minutes, et le réalisateur ne nous lâche pas jusqu'à la fin.
La mise en scène est sèche, haletante et musclée. A l'image d'un Albert Dupontel, gonflé à bloc et saisissant d'intensité. Alors certes, on n'évite pas les clichés avec le maton véreux et le serial killer psychorigide, mais on y croit, et c'est là l'essentiel.
Alice Taglioni, qui fait son retour sur les écrans après la mort de son compagnon Jocelyn Quivrin, est très crédible en fliquette garçon manqué, à l'intuition développée.
Le plus fou, et je crois qu'avec cet argument je vais en attirer quelques uns dans les salles obscures, c'est que la prison du film est celle de LA FARLEDE !! Incroyable, non ?
Je me disais bien que je reconnaissais ce soleil et ce Coudon ! ;-)
Valette l'aurait choisi pour son bâtiment principal très graphique...
En bref, j'ai passé un très bon moment. La Proie est un film d'action tendu et efficace, qui n'a rien à envier aux Américains.
Cocorico !
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Zoé de las Cases
Zoé est une créatrice, décoratrice, illustratrice décalée et originale.
Dans son monde, les objets sont colorés et naïfs.
Sa spécialité? Transformer les vieilles photos en noir et blanc, les clichés oubliés et leur donner une seconde vie.
En ce moment, Zoé de Las Cases et My Little Paris organisent un concours de photos d'identité vintage. Envoyez vos vieilles photos à phototrouvee@zoedelascases.com et Zoé postera les meilleures sur son blog.
Faites un petit tour sur son e-boutique, tout est vraiment adorable! J'adore les petits tampons encreurs ...!
Dans son monde, les objets sont colorés et naïfs.
Sa spécialité? Transformer les vieilles photos en noir et blanc, les clichés oubliés et leur donner une seconde vie.
En ce moment, Zoé de Las Cases et My Little Paris organisent un concours de photos d'identité vintage. Envoyez vos vieilles photos à phototrouvee@zoedelascases.com et Zoé postera les meilleures sur son blog.
Faites un petit tour sur son e-boutique, tout est vraiment adorable! J'adore les petits tampons encreurs ...!
J'ai vite compris pourquoi l'univers de Zoé me touchait. Il me fait penser à celui de Jean-Pierre Jeunet dans Amélie Poulain. Alors évidemment, j'adore... ;-)
Une leçon d'optimisme !
Comme vous le savez, hier, a eu lieu le marathon de Paris, sous un soleil radieux.
Aujourd'hui, je vais vous parler d'une dame qui a réalisé son exploit il y a quelques mois.
Gladys Burrill a 92 ans. Elle est dans le Guiness Book.
Pourquoi? Le jeune dame a terminé un marathon à Honolulu en 9 heures et 53 minutes !!! A 92 ans !!!
Affectueusement surnommée The Gladyator, Mme Burrill a donc fait son entrée dans le livre des records dans la catégorie de la plus vieille femme à avoir fini un marathon.
N'est ce pas incroyable?
La mamie sportive a une forme d'enfer et avale plus de 70 km par semaine ! Le plus fou est qu'elle a déclaré avoir commencé à courir à l'âge de 86 ans...
Lorsqu’on lui demande le secret de sa grande forme, Gladys répond: "Il suffit de sortir, et marcher ou courir. C’est aussi très important d’être optimiste. C’est facile de se décourager et d’être pessimiste. La façon dont on se sent fait une grande différence".
Et ça, c'est la classe. D'abord, parce que je rêve de courir un marathon (et de le terminer bien sûr), mais surtout parce que ça m'impressionne toujours de voir des gens qui prennent leur vie en main, ne se laissent pas aller. C'est une grande leçon d'optimisme qu'elle nous donne.
Effectivement, sa génétique est sensationnelle. Mais malgré ça, elle nous montre qu'il faut prendre soin de soi, aller de l'avant et surtout prendre la vie du bon côté.
J'ai de la chance d'avoir une grand mère un peu comme ça, optimiste et active. Peut être qu'on courra le marathon ensemble dans 20 ans, qui sait? ;-)
Aujourd'hui, je vais vous parler d'une dame qui a réalisé son exploit il y a quelques mois.
Gladys Burrill a 92 ans. Elle est dans le Guiness Book.
Pourquoi? Le jeune dame a terminé un marathon à Honolulu en 9 heures et 53 minutes !!! A 92 ans !!!
Affectueusement surnommée The Gladyator, Mme Burrill a donc fait son entrée dans le livre des records dans la catégorie de la plus vieille femme à avoir fini un marathon.
N'est ce pas incroyable?
La mamie sportive a une forme d'enfer et avale plus de 70 km par semaine ! Le plus fou est qu'elle a déclaré avoir commencé à courir à l'âge de 86 ans...
Lorsqu’on lui demande le secret de sa grande forme, Gladys répond: "Il suffit de sortir, et marcher ou courir. C’est aussi très important d’être optimiste. C’est facile de se décourager et d’être pessimiste. La façon dont on se sent fait une grande différence".
Et ça, c'est la classe. D'abord, parce que je rêve de courir un marathon (et de le terminer bien sûr), mais surtout parce que ça m'impressionne toujours de voir des gens qui prennent leur vie en main, ne se laissent pas aller. C'est une grande leçon d'optimisme qu'elle nous donne.
Effectivement, sa génétique est sensationnelle. Mais malgré ça, elle nous montre qu'il faut prendre soin de soi, aller de l'avant et surtout prendre la vie du bon côté.
J'ai de la chance d'avoir une grand mère un peu comme ça, optimiste et active. Peut être qu'on courra le marathon ensemble dans 20 ans, qui sait? ;-)
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Dans mes délires
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Ysé
Il y a quelques jours, j'ai découvert Ysé, la marque de bijoux poétique et drôle d'une jeune créatrice française de 23 ans.
J'adore la simplicité et le romantisme qui se dégage de chaque bijou.
Ysé propose une mise à la taille sur simple demande. Pratique pour mes doigts minuscules...
J'adore la simplicité et le romantisme qui se dégage de chaque bijou.
J'ai d'ailleurs acheté cette jolie bague en argent. ;-)
Ysé propose une mise à la taille sur simple demande. Pratique pour mes doigts minuscules...
Tous les bijoux sont en argent massif ou en plaqué or, et le tout à prix tout doux !
Allez faire un tour sur le site Ysé ici.
Bisous !
Sunshine.
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Le soleil semble effacer les défauts.
La chaleur m'enveloppe et éclaire mon coeur, où il pleut.
Illustration: Ambre Clavel
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Dans mes délires
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"Les Yeux de sa mère"
Un écrivain en mal d'inspiration (Nicolas Duvauchelle) infiltre la vie d'une journaliste star de la télé (Catherine Deneuve) et de sa fille danseuse étoile (Géraldine Pailhas) pour écrire à leur insu une biographie non autorisée. Pendant ce temps, en Bretagne, un garçon de 20 ans, Bruno (Jean Baptise Lafarge), qui habite avec ses parents, ne sait pas encore les conséquences que toute cette histoire va avoir sur son existence...
Le film a pour fil conducteur la relation mère/enfant: Deneuve, la mère distante et occupée par sa carrière de star du JT, Pailhas, la fille, danseuse étoile, qui a toujours souffert des absences de sa mère, et qui a abandonné son enfant à la naissance pour suivre ses rêves de danseuse.
Duvauchelle, un journaliste aux méthodes peu orthodoxes va s'immiscer dans leur vie, en devenant l'assistant de la première, en séduisant la deuxième et en se rapprochant du garçon qui va voir sa vie chamboulée.
Et tout va exploser, pour le pire ou pour le meilleur...
Secrets, trahisons, mensonges, enfant caché, accident et révélations, Klifa nous livre tous les ingrédients du mélodrame sur un plateau, et rend, du coup, son film indigeste.
"Les yeux de sa mère" se perd un peu dans l'existence de tous ses personnages principaux, qui mériteraient un peu plus d'espace, à l'image du rôle de Duvauchelle, torturé et manipulateur, porteur d'un lourd secret dont on ne sait pas grand chose au final.
Un méli mélo de (bons?) sentiments, de remords et de regrets. Pas mal. Sans plus.
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Carré Viiip, c'est fini...
C'est un article d'une grande profondeur que je vous livre aujourd'hui, puisque je vais parler d'une info qui a fait trembler la planète télé, il y a quelques jours: l'arrêt de l'émission Carré Viiip.
C'est triste, je sais. Mais la nouvelle, annoncée le 1er avril, est un poisson d'avril dont TF1 et Endémol se seraient bien passés.
La décision d'arrêter l'émission avait été prise la veille, pour "contre-performances d'audiences significatives". L'émission n'aurait pas trouvé son public, quel dommage.
Le principe de « Carré Viiip » était de confronter huit ex-héros de la télé-réalité à huit anonymes. Celui qui rassemblait le plus de fans, en faisant le plus de bruit médiatique possible, gagnait un chèque de 150.000 euros.
Un programme qui, comme vous pouvez l'imaginer, mettait en avant des valeurs telles que le talent, le courage et le travail. :-)
D'habitude, je ne suis pas très friande de reality show, donc je ne suis pas objective, mais là je dois dire qu'on avait tiré le pompom.
C'est facile de comprendre ce que cherchaient à faire les producteurs.
Mettre Afida Turner (ex-Leslie du Loft qui désormais ne s'exprime qu'en onomatopées à la JC Van Damme) et Guiseppe (homme détestable qui réussit l'exploit d'être à la fois un macho bon à rien et un Tanguy invétéré) avec Mickaël Vandetta (...) et plein d'autres dans la même pièce, avait quelque chose de jouissif.
Mais le mélange n'a pas pris. Peut être que trop de bêtises et de vulgarité tue la bêtise et la vulgarité.
Pourtant, en math, moins et moins, ça fait plus, non?
Bref.
Contrairement à ce que veut nous faire croire TF1, l'arrêt de Carré Viiip n'est pas dû aux seules audiences. Ces derniers jours, l'image de l'émission était mise à mal.
Le départ de Michèle Cotta, membre du comité de déontologie d’Endemol (Glurp, "déontologie" et "Endemol" dans la même phrase?) après avoir visionné les quotidiennes de l'émission, a mis le feu aux poudres.
En démissionnant, Mme Cotta voulait montrer qu'elle désapprouvait le fait que cette émission fasse « de la façon de se faire connaître à tout prix une valeur essentielle ».
TF1 se garde bien de dire qu'à cause de cette image ternie, les annonceurs ont déserté. Les recettes publicitaires qui entouraient le programme s'élevaient à 6 millions d'euros après négociation sur 365 spots (non, moi non plus ça ne me dit rien) et ce n'était pas assez par rapport au coût de l'émission.
Dites vous bien, que pour un programme comme ça, TF1 et Endemol ont investi des dizaines de millions d'euros et plus de 100 personnes travaillaient sur l'émission depuis plus d'un an. L'arrêt n'a pas dû être pris à la légère. Il faut croire que TF1 n'assumait plus.
Alors oui, évidemment, j'ai de la peine. Pour les millions de fans d'Afida Turner qui ne l'entendront plus chanter ou ceux de Cindy et Guiseppe qui ne sauront pas si leur amour va perdurer. J'ai de la peine pour les milliers de français, tout comme mon amie M., qui devront se taper "les Experts" à la place, en rentrant du boulot. ;-)
Mais j'ai surtout de la peine pour les Wanna Viiip, ces inconnus qui devaient faire leurs preuves pour pouvoir ensuite truster les couv' de Public et Closer, se faire un petit pactole en apparaissant dans des soirées RedBull Verveine et tout claquer en champagne et lunettes de soleil, avant de faire, eux aussi (c'est le cycle éternel de la télé réalité) Carré Viiip 10ème saison.
C'est trop dommage, parce que pour eux, c'est retour dans le Nord ou à Marseille, chez maman et papa, la queue entre les jambes, à attendre un avenir meilleur. Parce que deux semaines d'émission, ce n'est pas assez long pour retenir leur prénom et que la France va vite les oublier, ces pauvres Wanna Viiip.
Le seul point positif que pourra éventuellement tirer TF1 de cette expérience, c'est de faire croire que les dirigeants ont eu une prise de conscience sur la bassesse de cette émission et de la télé-réalité en général.
Ça peut toujours marcher. Enfin, jusqu'à la prochaine émission.
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