"Faute de preuves" d'Harlan Coben


4ème de couverture :

Wendy, célèbre journaliste dans une émission de télé-réalité, piège en direct des prédateurs sexuels. Quand elle coince Dan Mercer, tous les faits accablent cet assistant social responsable d'adolescentes en difficulté. Pire encore, il est même soupçonné de meurtre.
Pourtant, Wendy le sent, quelque chose cloche. Et si elle s'était trompée ? Si Dan était innocent ? Elle décide alors de mener sa propre enquête. Peu à peu, ses investigations l'entraînent dans le passé de Dan, à l'université de Princeton, lorsqu'il partageait sa chambre avec quatre copains inséparables...

Secrets du passé, disparitions, complots machiavéliques, manipulations sur le Net : Wendy n'aurait jamais pu imaginer tout ce qu'elle s'apprête à découvrir. Mais elle est allée trop loin. Bientôt, le danger rôde et se rapproche, inexorablement...

Bon. Quand on achète un Harlan Coben, en principe, on ne prend pas trop de risque. Un thriller, des intrigues entremêlées, Coben maîtrise la recette du succès.

Coben est un auteur accessible, la lecture est aisée, l'image des bestsellers Musso, Levy ou Gavalda.
Ça se lit vite, et bien. Coben prend plaisir à nous mener là où il le veut, et si on croit pouvoir deviner la fin, c'est impossible.
 
Dans l'ensemble, le roman m'a plutôt plu, mais sans plus. Il va plaire au plus grand nombre, c'est sûr, mais justement, cet aspect un peu trop simpliste m'a déplu. J'ai préféré Coben dans son "Ne le dis à personne" ou le très bon "Sans laisser d'adresse".

Et puis, il y a un côté moralisateur dans le livre qui m'a un peu ennuyée. Coben semble s'adresser à nos ados en leur disant attention, l'alcool c'est pas bien, faire la fête c'est pas bien, sortir dehors c'est dangereux. Un peu fatigant à la longue.

Finalement, lire "Faute de preuves" c'est comme regarder un épisode inédit des "Experts" le dimanche soir.
On ne s'ennuie jamais, mais ça n'a rien de très excitant.

Glee !!!


GLEE arrive en France!

M6 lance la série ce soir à 23.05 avec la diffusion de 3 épisodes. L’intégralité de la série sera ensuite sur W9 tous les mercredis à 20.35 à partir du lendemain.

Bon, il est clair qu'avec l'horaire de programmation des premiers épisodes, et puis le passage sur la TNT, M6 ne mise pas vraiment sur cette série.

Et pourtant. GLEE connaît un succès phénoménal aux États-Unis.

Le pitch est simple. Will Schuester est professeur d'espagnol dans un lycée perdu dans l'Ohio. Il décide de reprendre la direction du club de chant de son établissement. Ravivant dans le même temps ses aspirations de jeunesse et la jalousie de sa femme, Will va déployer tout son enthousiasme afin de constituer un nouveau groupe, composé de plusieurs élèves n'ayant rien à voir les uns avec les autres: losers, footballeurs, intellos, pom-pom girls...
Tout ce petit monde va tenter de cohabiter tant bien que mal afin de ramener le "Glee Club" au prestigieux rang qu'il tenait bien des années auparavant...

Chaque épisode est un régal. Les reprises de chansons sont géniales.
Enfin une série où il ne s'agit par de meurtres, de coucheries et autres tromperies...mais de confiance en soi et de respect.

Il n'y a plus qu'à espérer que M6 nous propose la VOST, ce serait la moindre des choses.

;-)

Petite playlist avec les meilleures reprises:

Mariama


Voilà le dernier disque que j'ai téléchargé. Un coup de coeur.

Mariama veut dire "Don du ciel" et le moins que l'on puisse dire est que cette jeune artiste/compositeur/interprète porte merveilleusement bien son prénom.

Née à Freetown au Sierra Leone, elle a grandi à Cologne en Allemagne.

Elle nous livre une soul acoustique, avec une voix puissante et rythmée.
Elle fait en ce moment la première partie de Yaël Naïm, et compte parmi ses amis, Patrice et Nneka.
Tout ce que j'aime. ;-)


Écoutez plutôt.


News vidéo !

Juste pour le plaisir des yeux, voici la nouvelle pub de Coco Chanel avec Keira Knightley, sublime. Je veux la même combinaison en cuir beige...



Et la nouvelle pub Dior avec Kate Moss.



Un peu de luxe dans ce monde de brutes, ça ne fait pas de mal, hein?

Ma part du gâteau


France vit seule, avec ses trois filles à Dunkerque. Elle travaille depuis 20 ans dans la même usine. Quand elle est licenciée pour des raisons économiques, son monde s'écroule.
Comment va t-elle pouvoir vivre et nourrir ses enfants?

A des mondes de là, Stéphane -Steve, pour ses copains traders- a réussit dans la finance de haut vol. Il jongle avec les millions d'euros, entre Londres et Paris, et son avenir semble encore plus brillant qu'un lingot d'or.

Aucune chance pour nos deux personnages de se rencontrer.
Pourtant, n'ayant pas le choix que de faire face, France va venir à Paris chercher un boulot de femme de ménage. Et son premier employeur sera... tadaaaa.... Stéphane!


Pendant la première partie du film, Cédric Klapisch nous présente ses personnages. Le montage des scènes, alternées entre les décors colorés et brouillons de la vie de France et le luxe froid et spacieux du monde de Stéphane, nous permet de capter directement (peut être trop?) le caractère de nos personnages.

On comprend vite. La France se bat, pendant que les traders s'enrichissent et détruisent des emplois et des vies, sans scrupules.

Oui, c'est manichéen. Mais c'est fait avec justesse. A l'image des acteurs, géniaux. Karin Viard est tout simplement la meilleure actrice française, rien de moins.
Gilles Lellouche revient de loin dans mon estime. Il est juste. Il est froid, égocentrique, mauvais puis devient touchant, comme handicapé face à la normalité de la vie de la France d'en bas.

Le film aurait pu tomber dans les clichés les plus faciles, les gentils pauvres et les méchants riches, la fracture sociale, les pauvres ouvriers contre les puissants (d'ailleurs on se demande où sont les patrons, on ne les voit pas), mais il évite cet écueil et parvient à nous entraîner dans l'histoire de ces deux personnes que tout oppose.

La fin en décevra certains, mais je l'ai trouvée réussie et réfléchie. Klapisch termine son histoire par une fin réelle, brutale et haute en symboles.

Je n'en dis pas plus, à vous d'aller le voir !

Bill Cunningham


Anna Wintour avoue s’habiller pour lui, et être angoissée à l’idée qu’il ne la regarde pas.
Qui est ce personnage qui réussit à faire trembler le Diable en personne?

Il est discret et méconnu. Pourtant, Bill Cunningham est une légende de la mode américaine. A 82 ans, c'est lui, le père du street style.

Au milieu des années 70, il commença à arpenter les rues de New York pour immortaliser les élégants de la ville. Ses photos parurent pour la première fois en décembre 1978, dans les colonnes du New York Times.
Chaque semaine, dans sa rubrique "On the street", Cunningham exposera les looks de la semaine, classés selon un thème précis.
Le talent de Cunningham se trouvait là. Il était capable de voir éclore les tendances bien avant tout le monde.


Bill Cunningham fait figure de dinosaure dans le milieu de la mode. Toujours vêtu de sa sempiternelle parka bleue, il est complètement désintéressé, vit seul dans un minuscule appartement. Ce qui compte pour lui, c'est le style, la coupe, le tombé d'un vêtement. Il dira d'ailleurs:  "Les stars ne m'intéressent pas, ce qui m'intéresse ce sont les vêtements".

Il refuse aussi toute médiatisation. "Il m'aura fallu dix ans pour faire ce film. Huit pour convaincre Bill et deux pour le tourner", dit Richard Press, le réalisateur qui lui rend hommage dans « Bill Cunningham New York », un documentaire qui vient de sortir aux Etats-Unis.

Un bel exemple de sobriété, auquel les fashion bloggers/style hunters/qui-se-prennent-pour-des-stars feraient mieux de prendre pour modèle, parfois.


Il n'y a plus qu'à croiser les doigts pour que le documentaire sorte en France. ;-)

source: "les inrocks" du 16 mars 2011

Et les cantonales à Paris alors?



Hier, c'était les élections cantonales pour élire les Conseils Généraux. Le moins que l'on puisse dire, c'est que personne n'en a parlé.

Mais j'étais étonnée, pourquoi n'avais-je toujours pas reçu ma carte électorale? Pourquoi, je n'avais reçu aucun programme, aucune profession de foi, rien?

Eh bien la réponse est simple. Il n'y a pas d'élections cantonales à Paris.

La réforme du 31 décembre 1975 a créé sur le territoire de Paris deux collectivités distinctes, la Commune de Paris et le Département de Paris.
Il n'y a pas d'élections cantonales à Paris car le territoire de la Ville de Paris recouvre aussi le département. C'est le Conseil de Paris qui, sous la présidence du Maire de Paris, exerce pour le département de Paris les attributions dévolues aux conseils généraux de droit commun. Le Conseil de Paris se réunit ainsi en formation de conseil municipal et de conseil général.

Et voilà. Je me suis endormie moins bête hier soir. ;-)

We Want Sex Equality !


Nous sommes en mai 1968, sous le gouvernement travailliste d’Harold Wilson.
Les 187 femmes de l'usine Ford de Dagenbsham, à l'Est de Londres, en ont marre de travailler penchées, dans un atelier dont le toit prend l’eau, sur leurs machines à coudre pour ajuster les revêtements de sièges et de portières. Au départ, c'est une simple histoire d'heures supplémentaires qui les mobilise. Mais très vite, elles découvrent le véritable problème: elles ne sont pas considérées... du tout.
Tout tourne autour des hommes.
Alors que leur travail demande des compétences, on leur retire le statut d'ouvrier qualifié et ne sont payées que 50% du salaire de hommes. Et c'est légal.

Jusque là, personne ne s'était rebellé.

L'espoir va naitre avec Rita O'Grady, une ouvrière discrète qui va se réveler être un véritable leader.


Le film a remporté trois prix au festival de Dinard : le Hitchcock d’Or, le prix du meilleur scénario ainsi que le prix du public et je comprends pourquoi.

C'est simple. Je suis rentrée dans la salle, un peu déprimée par un énième jour gris à Paris, et je suis ressortie plus motivée que jamais.

La première qualité de ce film donc, c'est d'être un feel good movie. Un film qui met la patate. Et déjà ça, c'est pas mal.
Mais ce n'est pas tout. Ce film raconte l'Histoire. L'histoire de ces nanas, qui, un jour, ont dit stop. Nous ne sommes pas que des bobonnes à tout faire. Nous aussi, on travaille. Et dur. Et aussi bien que les hommes.

Ces nanas-là ont fait bouger les choses. L'Angleterre a adopté une loi sur l'égalité des sexes deux ans plus tard, et tous les autres pays de l'Europe ont suivi.

La reconstitution des années 60 est incroyable. J'aurais voulu vivre cette époque bénie de prospérité où tout restait à accomplir. S’équiper d’un réfrigérateur ou d’une télévision couleur, d’un nouveau salon ou d’une automobile, la course à la consommation ne faisait que commencer et on se réjouissait.

Alors oui, les ouvrières anglaises sont un peu trop sexy pour être honnêtes, mais l'ensemble est tellement charmant.
Elles sont attachantes, elles ont un courage incroyable. Evidemment, au début, tout est beau et rose, tout le monde s'étonne de cette légère révolte que les journalistes appeleront la "Révolution mascara" (Oui oui, c'est machiste). Mais personne ne pense que cela va durer. Ce n'est qu'une lubie et comme pensent beaucoup d'hommes: souvent femme varie.

Mais, elles tiendront bon, nos ouvrières amazones. Pendant trois mois. Et là, ce qui était censé n'être qu'un sursaut devient un mouvement national, paralysant les usines Ford, causant des milliards de perte.
Les maris, amusés au début par le nouveau passe temps de leurs épouses, vont déchanter. Certains ne peuvent plus travailler à l'usine (puisqu'elle est fermée), l'argent manque et les factures s'empilent.
Ces femmes devront se battre seules contre tous ces hommes, les maris, les syndicats, les patrons.

Les actrices sont divines, l'histoire bouleversante. Ces femmes sont joyeuses et résignées, traitées comme des idiotes par leur mari, inexistantes pour la société et pourtant indispensables.


Ce film montre que les femmes ont une force incroyable. Le monde ne serait pas tel qu'il est si on les avait considérées plus tôt.

Nous devons avoir à l'esprit les combats qui ont été menés, il n'y a encore pas si longtemps, pour asseoir la place de la femme dans la société. "We want sex equality" nous le rappelle.
Nous devons être reconnaissantes de ce qu'ont accompli nos grands mères, pour nous permettre d'être comme nous sommes aujourd'hui.

Et nous devons continuer le combat. Car il est loin d'être terminé.

Miam !

Ce matin, je suis tombée sur cette vidéo, qui m'a fait saliver.


L'occasion de rappeler que dimanche 20 mars, c'est le Printemps mais aussi que c'est le Jour du Macaron !

Instituée depuis 6 ans déjà, par Pierre Hermé, le concurrent direct de Ladurée, cette journée est l'occasion de venir déguster gratuitement ces délicieuses pâtisseries rondes, moelleuses et croquantes à la fois !

Cela se passe dans les boutiques parisiennes de la Maison Pierre Hermé mais aussi dans toute la France chez de nombreux patissiers Relais Desserts. Pour trouver une adresse près de chez vous, cliquez ici.

Et pour joindre l'utile à la gourmandise, chaque année, le Jour du Macaron se mobilise pour une association soutenant les maladies orphelines. Cette année, c'est pour l'association Autour des Williams dont la vocation est d'informer et aider les parents d’enfants atteints du Syndrome de Williams & Beuren.

Alors ça, si ce n'est pas une bonne raison d'aller se ruer sur ces quelques grammes de plaisir...

Le Bon Marché adore Dior

Le légendaire tailleur Bar du New-Look de 1947(à droite) qui dialogue avec le tailleur Diosera de l'été 1997, sa réplique contemporaine

Après la tempête qu'à traversé la maison Dior, je trouve que c'est le moment idéal d'aller voir l'exposition Dior au Bon Marché.
Les pauvres, ils n'avaient sûrement pas prévu un tel scandale! Ils auraient probablement repoussé voir annulé l'exposition, mais c'était trop tard.

Ils ont cru pouvoir limiter les dégats en retirant toute mention du créateur provocateur mais la tentative est vaine.

John Galliano était l'âme de Dior depuis 1996.
L'exposition, à l'image de l'affiche, était censée être un dialogue entre le Dior original et celui de l'époque contemporaine, soit un dialogue entre Mr. Dior et Mr Galliano.

Alors oui, on ne parle plus de Galliano, mais ses chefs d'œuvres sont toujours exposés. N'est ce pas un peu hypocrite?


A part cela, l'exposition est parfaite. Elle réussit en un instant à nous faire entrer dans l'univers si particulier de Dior, aux codes si reconnaissables: le gris perle, le cannage, la chaise médaillon, le sac Lady Dior.


Des vidéos, des images retracent l'univers de la maison de couture, des années 1940 aux podiums d'aujourd'hui, du maquillage, aux bijoux, en passant évidemment par les parfums et leurs divines égéries Charlize Théron et Natalie Portman.


Allez y, c'est gratuit !

"L'univers Dior" au Bon Marché
       Jusqu'au 26 mars 2011
       24, rue de Sèvres
          75007 PARIS
Tous les jours sauf le dimanche : de 10h à 20h

Bérengère Krief

Alors là, comment vous dire...? Énorme coup de coeur!

Cette fille là, c'est du rire en boîte! Un vrai remède contre la dépression. Je pense très sérieusement que son spectacle devrait être remboursé par la Sécu.

Avant de vous parler un peu plus d'elle et de son spectacle, une petite vidéo de mise en bouche où Bérengère parle en toute simplicité du film Pretty Women.


Bon. Reprenons au début.

Bérengère Krief est une petite blonde, toute mignonne qui parle comme un chartier.
Elle est comédienne de formation et elle est rompue à l'exercice périlleux de l'impro, qu'elle pratique d'ailleurs tous les premiers et troisièmes samedis du mois avec sa bande des "Colocataires" au théâtre Le Bout à Pigalle. En 2010, elle a gagné le Prix Rires & Chansons de Paris fait sa comédie.

Elle a ce débit et ces mimiques à la Elie Sémoun et Florence Foresti et une aisance sur scène qui prouve qu'elle a tout d'une grande.

Dès les premières minutes du spectacle, elle nous accroche, nous entraîne dans sa vie ordinaire et on garde la banane jusqu'à la fin (qui arrive d'ailleurs beaucoup trop vite).

C'est bien simple, cette fille dégouline de talent. Elle est géniale en Cristina Cordula (la brésilienne de "Nouveau look pour une nouvelle vie") et en William Carnimolla qui zozote dans "Belle toute nue".
C'est une fille normale, comme nous, avec des problèmes normaux: les fringues, les mecs et facebook.
Bon ok, ça peut paraître un peu sectaire, mais ce n'est ABSOLUMENT pas réservé aux jeunes Parisiennes connectées. Non non non. Cela s'adresse à toutes et si tu es un gars, ça VA aussi t'intéresser (d'en apprendre sur les filles justement)!
Alors? Que demande le peuple?

Non franchement, j'ai rarement eu des coup de coeur humoristiques comme celui là. Et je vous conseille d'aller la voir maintenant, comme ça vous pourrez dire: " Krief? Ohhhh... tu sais, ça fait un moment que je la suis... Elle était encore au "Bout" quand je l'ai connu... Elle se la pète maintenant, hein?" ;-)

Clin d'oeil à un moment du spectacle où elle nous demande de l'accueillir comme si c'était l'Olympia.

Sois patiente Bérengère, cela risque d'arriver plus vite que tu ne l'imagines !


Ma mère, mon chat et Dr House
du jeudi au samedi au théâtre le Bout
62 Bis Rue Jean Baptiste Pigalle,
           75009 Paris

Blake Lively pour Chanel

Cette semaine, Chanel a dévoilé les premières images de la nouvelle campagne de pub des sacs "Mademoiselle" avec Blake Lively, la fameuse Serena de Gossip Girl.






Qu'est ce que j'en pense? Plusieurs choses.

D'abord, Blake Lively est jolie, c'est un fait. Mais je trouve que Karl n'a pas vraiment su réveler son éclat. Elle parait terne, éteinte.
Le noir, le blanc, les reflets des miroirs de l'escalier de la maison de la rue Cambon font honneur à l'ambiance Chanel, mais ne la mettent pas vraiment en valeur.
Pour preuve, regardez les photos du making-of, juste dessous. Blake Lively y est rayonnante et sublime. Dommage finalement que ce ne soit pas elles, les photos de la campagne de pub.

Deuxième chose. Le vernis Black Pearl. Hautement désirable, déjà vu sur Kate Moss et introuvable. Argh.

Dernière chose, les sacs. Pas terribles, non? Une forme un peu ovale mémère. Bof, quoi.










Allez voir la vidéo du making of ici.


Et vous ? Vous en pensez quoi de Serena.... Blake pardon, en égérie Chanel ?

Ambre

Aujourd'hui, je tiens à vous présenter une jeune artiste.
Elle s'appelle Ambre Clavel.
 

Elle étudie l'architecture à Bruxelles, elle a toujours un crayon à la main et un casque sur les oreilles. Un trait d'eye liner et des ongles colorés.
Elle est discrète et extravertie, bosseuse et artiste.



Elle aime: prendre des photos, la junk food, la mode la mode la mode, Serge Gainsbourg et porter des bonnets.




Que dire d'autre sinon qu'elle est brillante?... Ah oui, c'est ma petite soeur.




Et c'est elle qui a fait la bannière du blog. Allez faire un petit tour sur son site internet ici.


Si vous aimez, peut être que vous pourriez prendre 30 secondes pour voter pour elle au concours Glamour...

C'est par ici, et c'est fait en deux clics ;-)  Voter !

I ♥ streetstyle

La Fashion Week parisienne vient de s'achever.
Voilà une petite sélection de mes looks streetstyle parisiens préférés !!


stockholm streetstyle

café mode

the face hunter

the face hunter

The face hunter

julie ansiau pour glamour

stockholm streetstyle

stockholm streetstyle

stockholm streetstyle

the sartorialist

Elena Perminova at Paris Fashion week
style and the city.com

C'est net, c'est chic. Tout ce que j'aime !

"Tout bouge autour de moi" de Dany Laferrière


A 16h53, le 12 janvier 2011, à Haïti, la terre tremble. En une minute, une toute petite minute, Port-au-Prince est pratiquement rasée.

Dany Laferrière, écrivain haïtien, récompensé du prix Médicis 2009 pour son livre L'Enigme du retour, se trouvait à Port-au-Prince, cette minute là.

Ce récit est un témoignage de la catastrophe, au plus près du peuple haïtien.
Laferrière n'use ni du pathos ni du lyrisme pour nous raconter l'horreur qui s'abat sur un peuple qui n'a déjà pas grand chose, si ce n'est une dignité et un sang-froid incroyable.
"On s'étonne que ces gens puissent rester si longtemps sous les décombres, sans boire ni manger. C'est qu'ils ont l'habitude de manger peu. Comment peut-on prendre la route en laissant tout derrière soi? C'est qu'ils possèdent si peu de choses".

Ecrit comme un carnet de bord, avec de courts textes, on suit l'écrivain dans les rues de Port-de-Prince à la recherche de ses proches, à la rencontre de ses concitoyens, solidaires, fiers et discrets.

Que reste t-il après une telle catastrophe? Pour les Haïtiens, il reste la foi. Et la culture.

A travers son regard touchant, honnête et empli de fierté, Laferrière nous livre ses réactions immédiates et ses réflexions sur l'avenir d'un peuple touché dans son âme.

A lire absolument!

"Le 20 novembre" de Lars Norén


Le 20 novembre 2006, dans la ville allemande d’Emsdetten, le jeune lycéen Sebastian Bosse décide de détruire le lycée dans lequel il a étudié et d'entraîner dans sa folie suicidaire le plus grand nombre d’élèves et d’enseignants possible.
Quelques semaines plus tard, Lars Norén, écrit un monologue intitulé Le 20 novembre à partir du journal intime de l’adolescent qu’il publiait sur Internet, préparant le massacre depuis des semaines.
Norén en tire un texte fort, où chaque mot hurle le désespoir et la rage de l'adolescent.

Cécile Cassel incarne Sebastien Bosse. L'appréhension qu'il peut y avoir à ce qu'une jeune et jolie actrice joue le rôle disparaît dès que l'on entre dans la salle.
Sebastien Bosse est déjà là, debout, immobile. Sac à dos, sweat à capuche et basket, fille ou garçon, finalement cela n'a pas d'importance.
La voix de Cécile est posée, transformée. Elle ne joue pas le travestissement, mais se glisse dans la peau de cet adolescent survolté et torturé et nous entraîne dans une spirale dont on connaît déjà l'issue...

La réussite du texte de Lars Norén est de ne rien justifier. Il nous permet juste d'écouter ce que Bosse avait à dire avant de commettre l'inacceptable. Norén met à nu le processus de réflexion dans lequel l'adolescent s'enferme. Les traumatismes, les humiliations, l'enfer et l'angoisse de l'école, on touche du doigt, on ressent la solitude et la colère du jeune homme qui de toute façon ne nous en laisse pas le choix: "Vous serez bien obligés de me regarder".

Appel au secours? Réquisitoire? Explication? La pièce est tout ça à la fois. On plaint l'adolescent, on le trouve touchant, psychopathe, complètement dérangé et à la fois si humain.

Ses propos nous mettent mal à l'aise, nous interpellent. " T’es heureux ? — J’ai qu’à te regarder et j’ai déjà la réponse. "
On se retrouve témoins et surtout complices d'appartenir à cette société ultra-capitaliste qui écrase tout ceux qui tentent de s'échapper du chemin tracé "E.F.T.R.M. École Formation Travail Retraite Mort ".

Cécile Cassel n'est pas seule sur scène. The Honky Tonk Man, un guitariste, accompagne ses propos avec de longues notes, stressantes ou apaisantes. La bande-son d'un drame annoncé.
La mise en scène de Jérémie Lippmann est précise, incisive, à l'image de la scène en forme de croix dont le long plateau traverse le public, un long plongeoir vers le vide.

A la toute dernière minute, alors que l'on est lessivés, effrayés, désolés, que l'on sent l'issue proche, Cécile nous pose une dernière question "Vous avez quelque chose à dire avant que j’y aille ?"  Silence.
Quelqu'un bouge. " Oui, tu voulais dire quelque chose....?" dit -elle, espérant que quelqu'un parle. Personne ne dira rien. Personne pour l'en empêcher, lui parler, lui dire qu'elle n'est pas seule.

Cette dernière phrase m'a bouleversée. Sur le point de commettre son meurtre-suicide, alors qu'elle a craché pendant une heure sa détestation des gens et de la société, sa fragilité d'enfant ressort dans une petite phrase à travers laquelle on ressent tout le désespoir, le besoin d'être comprise et aimée.

Comme si un mot, un petit mot aurait pu l'empêcher de commettre l'irréparable.

Cette pièce est un véritable coup de poing, et je dois avouer que c'est la première fois que le théâtre me fait vivre de telles émotions.
Ce témoignage est tout simplement essentiel.

Selah Sue


La jeune chanteuse belge sort aujourd'hui son premier album éponyme.

Remarquée par le chanteur Milow, elle sort un EP en 2008 "Black Part Love". Pour son album, elle collabore avec le génial Patrice et le rappeur Cee-lo Green.

C'est soul, funk et ragga à la fois. Ecoutez, ça vaut le détour !


Toi, moi, les autres



Pas besoin de s'attarder. Ce film est une catastrophe. Dommage, parce que la bande-annonce était plutôt alléchante.

Voici le synopsis: Gab (Benjamin Siksou) a une vie rangée : une fiancée (Cécile Cassel), un mariage en préparation, une famille aisée. Leïla (Leïla Bekhti) ne s’autorise pas à vivre la sienne : des études de droit, un petit frère turbulent, une maman partie trop tôt… Alors lorsque Gab renverse le petit frère de Leïla, c’est le choc des mondes et le début d’une grande histoire d’amour qui va se heurter violemment à la réalité.
Tina, la plus proche confidente de Leïla est sans papiers, sous la menace d’une reconduite à la frontière et se fait arrêter. Alors que le monde de Leïla s’effondre, Gab est prêt à tout pour elle, même à s’opposer à son père, préfet de police. Et qui a dit que rien n’était impossible tant qu’on a de l’amour ?…

Bon d'accord, ça allait être neuneu, on était prévenu. Mais d'habitude, moi, j'aime ça quand c'est neuneu, et encore plus si c'est une comédie musicale.
 
Eh bien là, non. C'est raté.
Les chansons, pourtant sympathiques, sont grossièrement plaquées dans l'histoire, sans finesse.
Leïla Bekhti fait du Leïla Bekhti, c'est à dire la gentille beurette un peu racaille que l'on a déjà vue dans "Tout ce qui brille", et ce qui semble être LE rôle auquel elle risque d'être cantonnée fort longtemps si elle continue de faire de tels choix.
L'histoire accumule les clichés: amours contrariés, luttes des classes, et tout et tout.
 
Pire, la trame de fond politico-sociale sur le problème des droits des sans-papiers, censée alerter sur ce sujet grave, est dépeinte de façon si puérile que cela en est risible.
A l'instar de la fin du film où, dans l'avion en partance pour le Sénégal qui doit ramener de force Tina menotée, et sa fille, juste avant le décollage, quand l'hôtesse de l'air demande d'attacher les ceintures, là, tous les amis du quartier, assis tranquillement dans leur siège -notons qu'une place Paris Charles de Gaulle-Dakar vaut dans les 800 euros et que l'on ne PEUT pas monter dans un avion et s'asseoir sans payer sa place- se lèvent un à un pour pousser la chansonnette.
Le pilote, voyant qu'il ne pourra rien faire contre une émeute de ce genre -que faire devant Quand on a que l'amour de Brel ?- décide d'annuler le vol.
Ouf, tout le monde est sauvé et rentre chez soi, main dans la main.
Et au cas où on aurait pas saisi le message, on nous distille quelques images réelles de violence policière et de manifestations des quatre coins du monde.
 
J'aurais aimé aimer, soutenir ce genre d'initiative risquée, mais là, je dis non.
 
Ah si, un petit point positif tout de même (mis à part Cécile Cassel, douée) qui mérite (à peine) que vous vous déplaciez:
Le profil de Benjamin Siksou...

Galliano, raciste ou alcoolo ?




Acharnement public ou masque qui tombe ?

C’est bien ce que l’on peut se demander en voyant l’affaire John Galliano, le couturier de la maison Dior qui aurait mieux fait de rester chez lui, ce jeudi 24 février.

Accusé d’avoir proféré des injures à caractère raciste et s’être montré violent envers un couple à la terrasse d’un café, il a été interpellé le lendemain et placé quelques heures en garde à vue au commissariat du VIIIe arrondissement.

C’est donc jeudi dernier, au bar La Perle situé dans le Marais, que le créateur aurait dit « Dirty Jewish face, you should be dead » [sale tête de juive, tu devrais être morte] « Fucking Asian bastard, I will kill you » [putain de bâtard asiatique, je vais te tuer]. Sympathique, le monsieur.

Il dément bien sûr avoir tenu de tels propos et a porté plainte vendredi soir pour diffamation.

A ce moment de l’enquête, c’était sa parole contre celles des « victimes ». D’autant que l’avocat du créateur Stéphane Zerbib déclare avoir « livré trois attestations écrites émanant du responsable du restaurant et des deux vigiles qui assurent que M. Galliano n’a jamais proféré d’insulte antisémite ».

Sauf que.
Une autre femme a dénoncé samedi des propos de même nature proférés par le couturier à son encontre en octobre 2010. Pourquoi se réveiller maintenant ? Elle dira qu’elle avait mis cela sur le compte d’une consommation excessive d’alcool, mais au vu la nouvelle affaire...

S’ajoute aussi une vidéo amateur datant du 12 décembre 2010 que le journal The SUN -la pire chose que l’on puisse faire en presse people- a dégoté, prouvant que M. le créateur n’en est pas à son coup d’essai.
C'est d'ailleurs à la terrasse de la même brasserie que Monsieur Galliano nous livre un show... plutôt accablant où il déclare adorer Hitler. Jugez plutôt en regardant la vidéo.

Mais attention avec cette vidéo, plusieurs choses me dérangent.
Tout d’abord, le créateur est rond comme une queue de pelle. C’est flagrant.
Pour les faits qui lui sont reprochés le 24 février, l’enquête a révélé un taux de 1,1 gramme d’alcool dans le sang. Bon.
M. Galliano semble avoir l’habitude de se biturer la tronche et pas que. Ce n’est absolument pas une circonstance atténuante, entendons nous bien, mais prenons en compte le fait qu’il n’était pas dans son état normal (quoique).

Deuxième chose, les clientes qui se font insulter ont l’air de se marrer. Et ça, c’est louche.
Moi, on me dit que les gens comme moi devraient être mort aujourd’hui, je ne rigole pas. Le gars me dit qu’il adore Hitler, je ne me marre pas non plus.
Est-ce qu’elles l’ont cherché ? Qu'est ce qui s'est passé avant pour qu’il fasse ces viles déclarations ? Et puis pourquoi filmer ?

En tout cas, la réaction de la maison Dior ne s’est pas fait attendre.

Dès le lendemain des faits, Galliano était suspendu en attendant les résultats de l’enquête, et depuis l'apparition de la vidéo, la procédure de licenciement a été entamée.

Sidney Tolédano, le PDG de Dior, (est-ce important de préciser que ce monsieur est juif ?) a souligné qu’il « condamne avec la plus grande fermeté les propos tenus par John Galliano en totale contradiction avec les valeurs essentielles qui ont toujours été défendues » par la griffe.
Natalie Portman, le nouvelle égérie de Miss Dior Chérie, juive elle-aussi, se dit choquée et ne veut plus être assimilé à Galliano en quoi que ce soit.

A quelles suites peut – on s’attendre ? Qui sera le prochain directeur artistique de Dior ? Quel avenir pour la marque John Galliano ? Est – il passible de poursuites ?

L’avenir le dira.

La fermeté et la réactivité des dirigeants et des personnalités est à saluer.
Seulement, je me pose une question. Y aurait il eu la même réaction si Galliano avait insulté des noirs, arabes ou qui que ce soit d'autres? Aurait -il aussi été viré?
Comprenons nous bien, je ne minimise absolument pas les propos tenus, au contraire, ils doivent être fermement condamnés. Mais, quand je vois les gros titres qui parle d'antisémitisme à tout bout de champs, je me demande ce que doit penser l'asiatique qui s'est aussi fait copieusement insulter. Est-ce plus grave d'insulter les juifs que les asiatiques?
Je ne pense pas.

En tout cas, si les faits sont avérés, Galliano est un raciste et un intolérant qui doit être puni pour l'ensemble de ces propos.

Les femmes du 6e étage


Synopsis: Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille « coincé », découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit... au sixième étage de son immeuble bourgeois.
Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?

C'est la question que se pose M. Joubert dont la vie est réglée à la minute, à l'image de la cuisson de son oeuf à la coque du matin.
Coincé dans ses conventions bourgeoises, M. Joubert est poli, distingué et bien élevé.
Quand il découvre les conditions dans lesquelles les bonnes espagnoles de l'immeuble vivent au dessus de sa tête, il est perturbé et va tenter peu à peu de les aider. 
Il va être touché par ses femmes joyeuses, "fières et courageuses" comme il dira à l'une des amies bourges de sa femme. "Je ne vois pas en quoi il faut du courage pour passer la serpillière" lui répondra t-elle. "Passez là, vous verrez Nicole" rétorquera t-il, lui clouant le bec.

Lassé des mondanités et de la superficialité de ses amis et de sa femme, il va s'échapper de plus en plus fréquemment pour passer des moments simples avec "les bonnes du 6e".
Quand sa femme le chassera de l'appartement, le soupçonnant d'infidélité, il trouvera enfin la liberté tant désirée, au 6e étage, dans sa propre chambre de bonne, survolant les grands et beaux appartements qui ressemblent à leurs propriétaires, froids et à moitié morts.
Le film réussit l'exploit de nous donner envie de faire partie de cette jolie smala et d'habiter le plus haut étage, pourtant synonyme du plus bas niveau de l'échelle sociale.

Luchini est sublime de justesse, Natalia Verbeke, divine. Sandrine Kiberlain peut dire merci à son teint diaphane qui sert parfaitement le rôle de femme oisive et fade et le casting des bonnes, formidable.

Le film surfe sur les clichés sans vraiment tomber dedans, juste assez pour nous faire rire.
L'Espagne y est dépeint comme une culture colorée, odorante et chaleureuse à mille lieues des précieuses ridicules parisiennes.
Les femmes du 6e étage sont, contrairement à ce que certains pensent, des femmes fortes et pleines d'ambition, chacune poursuivant un rêve ou fuyant une Espagne dévastée par Franco.
Faire le ménage n'est qu'un tremplin pour y arriver.

Foncez-y, ce film est une petite merveille !

Zahia, la nouvelle it-girl?

Zahia sur V Magazine


Alors ça c'est une nouvelle!
L'ultra pointu magazine V, une référence dans la mode, va présenter dans son édition du mois de mars une séance photo avec Zahia Dehar, la sulfureuse blonde qui fit frémir l'équipe de France de football l'été dernier.
Ma première réaction a été: Quoi? Mais c'est du grand n'importe quoi !

Petit rappel des faits.
Zahia, une jeune algérienne de 18 ans, blonde, bronzée, corps de mutante, entre avec fracas dans la lumière pour avoir eu des relations sexuelles tarifées avec quelques footeux connus, Ribéry, Benzema et Govou. Scandale!
Non seulement ces sportifs de haut-niveau semblent plus que doués pour la gaudriole rémunérée à grand coups de billets d'avion 1ère classe et d'hôtels étoilés, mais surtout, la donzelle n'est pas encore majeure.
Aie!

La saga "Zahia" nous tiendra en haleine tout l'été avec ses relents de proxénétisme et de détournement de mineure, entre révélations chocs et gardes à vue.

Un an plus tard, on retrouve la it-prostituée en couverture d'un grand magazine.
D'abord, je suis inquiète. Quelle est la morale de cette histoire? Une pute peut-elle devenir princesse?
N'est-ce pas là une belle apologie de la promotion canapé?
Le plus brillant exemple que lorsque l'échelle sociale est bloquée, mieux vaux prendre l'ascenseur, si possible accompagnée d'un monsieur riche, connu et cochon?

Et puis finalement, je me suis pourquoi pas?
Quand on y réfléchit, Paris Hilton ou Lindsay Lohan valent-elles mieux que Zahia? J'en n'en suis pas très sûre.
Cela fait bien longtemps que le talent est une valeur devenue accessoire dans notre société.
Aujourd'hui, nos célébrités sont toutes des étoiles filantes avec sex-tapes.
Alors après reflexion (une petite, rassurez vous), il parait évident que Zahia remplit parfaitement les critères de la célébrité 2.0 : une vie un peu scandaleuse et une très bonne photogénie.

D’après L’Express, c'est la styliste française Carlyne Cerf de Dudzeele, une légende du Vogue qui a convaincu le magazine américain d'oser ce reportage, charmée par la sulfureuse poupée lors d’une séance d’essayage dans une boutique de luxe parisienne.
« Elle est juste la huitième merveille du monde. Qui n'aimerait pas l'histoire de la mauvaise fille devenue un ange ?" s’enthousiasme le rédacteur en chef de V, Stephen Gan, qui semble avoir définitivement perdu son sens artistique contre celui, aiguisé, du buzz.

Réalisé la semaine dernière lors de la Fashion Week newyorkaise, le shooting figurera dans le numéro de mars du magazine américain, qui consacre sa couverture à Britney Spears.
L’édition espagnole, elle, mettra Zahia en Une, et dévoilera également une douzaine de photos pour illustrer un dictionnaire de la «nouvelle ère» avec une rétrospective des personnalités marquantes de la décennie, allant de «A» pour Almodovar à «Z» pour Zahia (ne hurlez pas, je vous prie).

Mais cela ne semble être que le début du conte de fée. Aujourd'hui, la pin'up lance son propre site Zahia.com où la jeune femme publiera ses actualités, mais aussi divers conseils et astuces de séduction.

Qui sait, si elle se débrouille bien, Zahia pourrait bien devenir une marque rentable, et nous inonder de lignes de lingerie, clips et multiples calendriers comme... comme Clara Morgane?

Qui a dit que le sexe ne menait à rien?